| Consommation :Des produits périmés et contrefaits détruits à Douala |
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| Écrit par Bernard Tchami |
| Mardi, 21 Février 2012 08:46 |
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2012 du préfet du Wouri, Bernard Okalia Bilaï, les produits périmés, contrefaits et ceux qui n’obéissent pas à la norme sur l’étiquetage des produits préemballés, ont été détruits le jeudi 16 février 2012 du côté de la décharge du Génie militaire dans l’arrondissement de Douala 3è. Les responsables en charge du Commerce dans le Littoral et la police ont donc assisté à la destruction des produits impropres et nocifs à l’alimentation, saisis dans le département du Wouri il y a environ deux ans. Ces produits stockés dans un magasin de la délégation régionale, ont subi la furie des flammes.
La quantité était constituée de 250 bouteilles de vinaigre, de quarante flacons de produits cosmétiques, de quatre-vingt seize bouteilles de vins mousseux, deux- cent cinquante boîtes de lait Nestlé, soixante dix-huit cartouches de cigarette de marques diverses ; deux mille six cent soixante six couches de bébé, quatre vingt dix-huit boîtes de fraise. La liste est loin d’être exhaustive, indique David Tségui et donne en même temps les raisons de la longue attente. Protection du consommateur Le délégué régional en charge du commerce pour le Littoral, dit que cette action est menée dans le cadre de la protection du consommateur, lequel exige des produits de qualité destinés à la consommation, En effet, on devrait avoir sur chaque emballage, des informations en anglais et en français. A défaut de ces informations, relève-t-il, il y a violation de la norme. En outre, il indique surtout que l’objectif de la destruction des cigarettes se justifie par le défaut de marquage sanitaire. Malheureusement, regrette le représentant du ministre, on constate de plus en plus sur le marché, des produits qui n’obéissent à aucune norme requise. «On retrouve toujours et toujours sur nos marchés, des produits d’origine asiatique à l’instar des matériaux de construction (fer à béton, les tôles) ne respectant pas les mesures réglementaires. De façon générale, il y a un problème de qualité d’où la nécessité pour nos services d’intensifier les contrôles dans les marchés afin de stimuler la mise en circulation des produits de bonne qualité», annonce-t-il. «Nous avons reçu une formation pour nos services dans le cadre de la qualité des produits. Les produits qui rentrent dans la contrebande sont hors norme», se souvient-t-il, en indiquant que cette formation de capacité des services en charge des aliments fortifiés doit s’intensifier. C’est dans cette optique que l’an dernier, au niveau de la brigade de contrôle et de répression, le ministre du Commerce a nommé un responsable en charge de la qualité et du service après vente. Mais le travail semble être bien compliqué pour ces responsables qui ne voient que du feu devant certains commerçants qui ont tout simplement érigé la contrefaçon en mode de vie. C’est peut-être ce qui justifie la détermination de l’autorité qui durcit le ton. «De plus en plus, nous allons nous attaquer à la vente des produits de qualité douteuse », tranche David Tségui, délégué régional du Commerce du Littoral.
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| Mise à jour le Mardi, 21 Février 2012 09:54 |



Le préfet du Wouri
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