| Volley-ball camerounais :Partir sur de nouvelles bases |
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| Écrit par Lindovi Ndjio |
| Jeudi, 22 Décembre 2011 08:55 |
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de Yaoundé. Lui qui vient d’être promu au conseil d’administration de la fédération internationale de volley-ball (Fivb), avec trois autres Africains. Un statut qui confère à l’homme le statut de membre du comité exécutif de la Confédération africaine de la discipline (Cavb). Lui qui sort d’un séjour d’une dizaine d’années comme vice-président. Comme lui, un autre Camerounais vient de monter en grades. C’est le secrétaire général de la Fécavolley, Lavoisier Yende, qui est désormais Directeur technique de la discipline pour la zone IV, celle des pays d’Afrique centrale.Des promotions qui peuvent booster le courage d’une fédération qui a fourni les champions d’Afrique au sortir des jeux africains 2011 tenus à Maputo. Comme la même formation masculine a pu atteindre le second tour du championnat du monde en Inde récemment. D’ailleurs, le Cameroun fait désormais partie de l’élite mondiale du volley, en étant le 13ème. Un exploit obtenu parfois avec des moyens dérisoires. La fédération fonctionnant avec les finances des membres de l’assemblée générale.
Miser sur la formation à la base Aujourd’hui, la Fécavolley croit avoir suffisamment d’arguments pour bomber le torse, au moment où le football, sport roi, titube. D’abord au niveau communicationnel, puis technique : «nous avons été relativement passifs au niveau de la communication», a avoué Majoré Louis Timba. A cet effet, les commissions de marketing et de communication de la fédération ont été renouvelées, voire renforcées. Avec notamment la nomination du Lieutenant-colonel Badjeck Didier, de la cellule de communication du ministère de la défense, à la tête de la commission de communication de la fédération ouverte à la presse nationale. Pour Majoré Timba, «il fallait d’abord faire nos preuves ; et les résultats aujourd’hui sont appréciables», se vante-t-il. Un contrat de performance lie la fédération au ministère des Sports et de l’éducation physique (Minsep). «Nous devons faire des résultats et le ministère met les moyens à notre disposition pour évoluer», indique le président de la Fécavolley. Peut-être parviendra-t-il à faire bouger les lignes dans un ministère qui n’a pas pu donner des primes aux volleyeuses et même aux footballeuses qui ont tous hissé le Cameroun au plus haut sommet de l’Afrique à Maputo. «Avec le contrat, chacun peut se sentir obligé de remplir sa part de travail», espère-t-il. A la Fécavolley, il est surtout question d’ouvrir une nouvelle page du volleyball camerounais. A cet effet, le nouveau membre du staff mondial de management de la discipline veut investir dans la jeunesse. «Le développement a été le parent pauvre du volley-ball camerounais», a reconnu le patron de la fédération. Ainsi, il est prévu de relancer le programme de développement du volley-ball à l’école mis sur pied en 2006. La fédération avait signé en 2008 une convention avec le ministère de l’éducation de base pour la prospection, la détection et la préparation des jeunes de 8 à 10 ans sélectionnés dans les dix régions, soit deux écoles par région. Dans cette perspective, un accord de financement signé en janvier 2011 avec la Fivb a abouti à l’octroi par l’instance mondiale de 2000 ballons de volley à la Fécavolley récemment. «Par la suite, la Fivb donnera des filets», précise de développer la formation qui a abouti créer des centres de formation de la discipline dans les dix régions du pays, à raison de deux volley veut donner au volley-ball.
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| Mise à jour le Jeudi, 22 Décembre 2011 09:38 |



Le président de la fédération a présenté les habits neufs de son association au cours d’une conférence de presse donnée hier à Yaoundé.C’est un air de jeune promu que Louis Majoré Timba dégageait en s’adressant à la presse nationale hier au Palais des Sports